WWW.ARMURERIE-FLEURY.FR
mis en valeur dans la presse spécialisée chasse
LE COURRIER PICARD
22/03/2009
CONDREN L'ARMURIER A TROUVE SON OISEAU RARE
CONDREN L'armurier a trouvé son oiseau rare.
Un magasin qui recrute.La nouvelle est bonne à prendre en temps de crise. De nombreux organismes,comme la MEF,se sont dépassées afin de trouver un armurier pour la boutique de Michel Fleury.
A 18ans il a quitté sa province; Contrairement à la chanson de Charles Aznavour, Il n'est pas parti pour Paris, mais pour la campagne axonaise. Grégory Adrian est arrivé de Lorraine la semaine dernière pour trouver cet emploi d'armurier dans le magasinde Michel Fleury. " Une armurerie doit tourner avec deux armuriers. Maintenant nous sommes au top" se félicite le responsable du magasin.
Cela faisait un mois que Michel Fleury cherchait quelqu'un "pour satisfaire le client". Il s'est rendu à la chambre syndicale pour faire part de son offre d'emploi. Il est aussi allé trouver la maison de l'emploi et de la formation (MEF) du pays Chaunois;"Nous avons servi de raccord" explique Antonio Terra, directeur de la MEF. Par le biais de connaissances, ils ont trouvé
Grégory Adrian.
Un maximum de soutien
Tout est ensuite allé très vite.La MEF s'est arrangée pour que le jeune homme réalise une évaluation de compétences sur son futur lieu de travail.Quelques jours plus tard, tout était
paré et le garçon travaille dans l'établissement depuis lundi. " Le métier est vaste " souligne Michel Fleury qui compte apporter un maximum de connaissances au jeune homme durant cette première année de formation. "Il va mettre un bon moment avant de superviser toutes les parties de l'Armurerie."
Le tout nouvel employé voit cet emploi comme une délivrance. Il est sorti l'an dernier de l'école d'armurerie de St Etienne. "Il y a peu d'offres dans cette profession", précise-t-il. Après avoir travaillé pour un fabricant d'armes, il a passé cinq mois au chômage, sans possibilité de trouver aucun emploi. La formation donne surtout la possibilité de travailler chez les fabricants d'armes.
La MEF, comme le responsable du magasin, continue à lui apporter un maximum de soutien; "Nous allons voir peut être pour l'aide à la mobilité", ajoute Antonio Terra.
"Pendant un an il faut qu'il s'accroche" poursuit le propriètaire de l'armurerie, heureux d'avoir pu lui mettre la main dessus. " Il écoute bien ce qu'on lui dit." Son magasin va enfin pouvoir tourner à plein régime avec cinq employés et entrevoit un avenir radieux pour le jeune homme. " Il sera pro d'ici quatre à cinq ans."
M.L
Présentation aléatoire d'un article de notre boutique